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Mur et pont, barrière ou passerelle entre les peuples

Résumé :
A travers la problématique des murs et des ponts, les élèves du lycée Le Grand Chênois se sont interrogés sur l'obstination des peuples à s'éviter ou au contraire sur leur envie de créer des passerelles entre les peuples et les cultures. Des questions ont été posées aux élèves pour les amener à réfléchir sur les phénomènes qui isolent ou rapprochent véritablement les hommes, au delà des apparences trompeuses et des contradictions significatives : un pont peut rapprocher des ennemis ou des amis et les murs ne sont pas tous apparents (Sangatte, peace lines en Irlande du Nord). Les exemples historiques sont nombreux et s'inscrivent dans la mémoire des peuples : mur de Berlin, muraille de Chine, mur des Fédérés, pont d'Avignon, viaduc de Millau, pont transbordeur de Bilbao.

Les élèves se sont attachés à découvrir, à travers leurs recherches, pour quelles raisons certains ponts et certains murs sont devenus des symboles, pour quelles raisons certains sont promus par l'UNESCO. Ils se sont également questionnés sur ce que recouvre la notion de patrimoine local, national, mondial, et sur la nécessité de le préserver à tout prix. Voici la conclusion très intéressante et lucide de la jeune Anaïs sur cette question : « J'en déduis qu'un pont permet de franchir une zone inaccessible. On passe de l'isolement à l'essor, de la guerre à la paix. Je constate que tout peut changer, basculer. Le pont permet une transition, un changement, une évolution, une translation entre le mal et le bien. Cette passerelle reste un choix ! »

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